31 juillet, par kl loth
C’est quand je suis malade que les bonnes idées me viennent […]. Sans le désespoir, peut être n’y aurait-il pas d’artistes.
(Tomi Ungerer, extrait du catalogue publié à l’occasion de l’ouverture du musée Tomi Ungerer à Strasbourg ; in Topo, Mars-avril 2008, Bibliothèque municipale de Lyon, p. 8)
À relativiser et à prendre avec ironie, non ?